Un ras-de-marée cinématographique prévisible

Le choix stratégique du studio d'animation ufotable et d'Aniplex de transposer l'arc final de la Forteresse Infinie sur grand écran s'avère payant. Les premiers chiffres d'exploitation du premier film de cette trilogie de conclusion viennent de tomber au Japon, brisant tous les records établis.

Une virtuosité technique qui repousse les limites

Les critiques et les spectateurs s'accordent à dire que le long-métrage propose des séquences de combats d'une virtuosité technique et spatiale jamais vue dans l'histoire de l'animation japonaise. La mise en scène exploite à merveille la géométrie impossible de la forteresse pour offrir un spectacle total.

L'engouement mondial reste totalement intact

Ce succès insolent promet de se propager rapidement dans le reste du monde lors des sorties internationales prévues pour les prochaines semaines. Tanjiro et les Piliers s'apprêtent à marquer définitivement l'histoire de la pop-culture contemporaine au box-office.

Pourquoi le choix de Keanu Reeves est plus malin qu'il ne paraît

Confier un rôle de méchant à un acteur aussi associé à des figures héroïques (John Wick, Neo) est un classique du cinéma familial qui fonctionne souvent très bien, à l'image de ce que Jim Carrey avait apporté au Docteur Robotnik dans les deux premiers films. Cela permet d'attirer un public plus large que les seuls fans de jeux vidéo, sans pour autant trahir l'identité jeunesse de la franchise.

Notre avis

Sonic a su jusqu'ici se construire une réputation surprenante de franchise familiale solide, loin des craintes du design controversé du tout premier trailer en 2019. Si les retours sur l'interprétation de Shadow par Keanu Reeves se confirment, ce troisième film pourrait bien être celui qui élève la saga au-delà du simple divertissement pour enfants, en touchant aussi un public plus adulte nostalgique de l'ère SEGA.

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