Révélée dans House of the Dragon, l'actrice australienne a entamé sa préparation pour incarner Kara Zor-El sous la direction de James Gunn.
Supergirl (DCU) : Milly Alcock commence son entraînement physique intensif
Une version radicalement différente de l'héroïne
L'écurie DC Studios s'apprête à proposer une relecture majeure du personnage de Supergirl pour son nouvel univers unifié. James Gunn l'a promis : oubliez l'approche lisse et télévisuelle des précédentes adaptations, place à la fureur de Supergirl: Woman of Tomorrow.
Milly Alcock en mode guerrière endurcie
Pour donner corps à cette version de Kara Zor-El — élevée sur un fragment de Krypton à la dérive et nourrie par la colère et le deuil —, l'actrice Milly Alcock a débuté un programme de préparation physique et de combat d'une intensité rare. Les séances de musculation et de cascades visent à lui donner l'allure d'une combattante impitoyable.
Un tournage imminent sous la direction de Craig Gillespie
Le long-métrage, qui s'annonce comme une odyssée de science-fiction spatiale épique et mature, entrera en production très prochainement. Un test d'envergure pour la jeune comédienne qui s'impose définitivement comme l'une des figures montantes d'Hollywood.
Le risque calculé d'une rupture de ton
S'éloigner des adaptations télévisuelles plus légères du personnage pour aller vers une version "guerrière endurcie" est un choix audacieux pour DC Studios, qui doit encore convaincre que son nouvel univers cinématographique a une identité propre, distincte du ton lumineux du Superman de James Gunn sorti récemment. Miser sur la noirceur pour Supergirl permettrait justement de montrer la diversité de tons que le studio veut offrir au sein d'un même univers partagé.
Notre avis
L'investissement physique annoncé de Milly Alcock est un signal positif sur le sérieux du projet, mais la vraie inconnue reste le scénario : transformer une héroïne associée à la légèreté en guerrière façonnée par le deuil demande une écriture fine pour ne pas tomber dans la noirceur gratuite. Le choix de Craig Gillespie à la réalisation, habitué aux portraits de femmes complexes (I, Tonya), est un indice plutôt rassurant.
ESPACE PARTENAIRE RÉSERVÉ